Accès à la justice et assistance juridique

Un avocat coûte cher et le tribunal paraît lointain. Nous offrons une assistance juridique gratuite à ceux qui n'ont pas les moyens de se défendre.

Illustration représentant des femmes.
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victimes assistées en 2025

1. Le Constat

Seuls 6 % des Mauritaniens iraient devant un tribunal pour régler un problème juridique, et 28 % connaissent un service d'aide juridique proche.

2. Notre Action

Nos avocats et juristes conseillent et défendent gratuitement les victimes à Nouakchott, Nouadhibou, Rosso et Djéol, y compris en garde à vue.

3. Notre Impact

- Ateliers de formation à la protection juridique - Juristes formés à l'accompagnement des victimes - Avocats formés à documenter la torture

Dès sa création en 1991, l'AMDH a ouvert un centre de conseil juridique pour les victimes de la répression de la fin des années 1980, et ses avocats ont porté leurs dossiers devant les tribunaux. Ce travail se poursuit aujourd'hui.

Le besoin reste considérable. Selon Afrobarometer (2025), seuls 6 % des Mauritaniens s'adresseraient à un tribunal pour régler un problème juridique, contre 64 % qui se tourneraient vers la police. Seuls 28 % connaissent l'existence d'un service d'aide juridique dans leur communauté, et 45 % jugent trop indulgentes les peines infligées aux puissants.

En 2015, le gouvernement a adopté un projet de loi pour remplacer un dispositif d'aide juridique resté inappliqué. Les obstacles demeurent : coût des procédures, détention provisoire prolongée, interprétariat de faible qualité dans les procès.

Nos avocats et juristes conseillent gratuitement les personnes vulnérables, les accompagnent dans leurs démarches et interviennent en garde à vue. Nous formons aussi des juristes et des avocats, notamment à la documentation de la torture et des mauvais traitements.

Source : Afrobarometer, juin 2025.